Sur cette page · Musicographie · Cordes · Piano · Piano improvisé ♪ · Production · Documents · Archives · Presse
Musicographie
Claude Marc Bourget

2023 — Toi, single

2022 — Bourget chante Bonnefoy, EP (Menaces du témoin, Dévotion)

2021 — Tsarfat, chants pour violon seul · in Echo, Nuné Melik

2020 — La très beauté, EP · La lettre, Blanche, Silence, EP

2019 — Il voudrait tant (version d'automne), single

2018 — Les amants de l'ombre, album

2014 — Le Mystère des trois jours, pour piano et 4 violons virtuels · 13:51

2012 — Greenland, Song of the Ice, pour violon solo · 7:07

2011 — Iver, mouvement pour violon et violoncelle · 4:19 (partition disponible)

2011 — Noviaus Tanz, 3 mouvements pour violon et violoncelle · 11:51

2010 — Musiques de ballet, piano solo · CD Audience

2008 — Second Time, Improvisations Cycle, piano solo · CD QIMS

2007 — Blue and White Rabbit, piano solo · hors commerce

2006 — Improvisations, piano solo · hors commerce

1983 — Erdro Erdrosed II, pour 6 magnétophones et 3 exécutants-improvisateurs · MAC Montréal · 60:00

1983 — Nuances, pour marimba solo · créée par Julien Grégoire, salle Claude-Champagne · 4:00

1982 — Erdro Erdrosed I, pour magnétophones, exécutants-improvisateurs et auditoire · Galerie Véhicule Art · 25:00

1982 — Tension résonante / prolongation, pour piano et bande magnétique · Musak Noise Sound Festival · 45:00

1980 — Musique de scène (live) · À partir d'une métamorphose, de Bernar Hébert · Théâtre de l'Eskabel

1980 — Musique de film · Le sentier des pommiers en fleurs, de Pierre Blackburn · 26 min

1978 — De Willendorf, pour 3 récitants et 9 instrumentistes · 8:00 (inédite)

1976 — Essai de logique instinctive, quatuor à cordes · 6:00 (inédite)

Compositions pour cordes
Tsarfat — in Echo, Nuné Melik
2021
Composition · Violon solo
Tsarfat, chants pour violon seul
Inspirés de chansons juives du nord de la France avant 1394
Tsarfat, chants pour violon seul  9:33

Composé pour et dédié à Nuné Melik. L'œuvre figure sur l'album Echo (Bourget Music, 2022), aux côtés de pièces de Nimrod Borenstein et Polina Nazaykinskaya. Enregistré en septembre 2021 à l'église St-Augustin de Mirabel.

Interprète : Nuné Melik, violon
Ingénieur du son : Philippe Bouvrette (Musicom Productions)
Mastering : Marc Thériault (Le Lab Mastering)
Graphisme : Claude Marc Bourget · Photo : Jan Osipyan
℗ © Bourget Music 2021 · Catalogue B-101
Le Mystère des trois jours
2014
Composition · Piano et 4 violons virtuels
Le Mystère des trois jours
Pour piano et 4 violons virtuels
1. Premier jour  5:22
2. Deuxième jour  5:03
3. Troisième jour  3:26

Trois mouvements racontant la résurrection du Christ à travers la musique. Les compositions ont une coloration ambiante avec des passages teintés de chœurs qui imprègnent une tonalité gothique — l'alliance du piano et des violons virtuels évoque les Chants grégoriens de la période médiévale.

Piano et programmation : Claude Marc Bourget
Enregistré décembre 2012, Metis Islands Studio
Mixage et mastering : Claude Marc Bourget · Produit mai 2014
© Bourget Music · Catalogue BM-005
Susan Frances · Yahoo Contributor Network · Mai 2014

Le Mystère des trois jours (The Mystery of the Three Days) from Claude Marc Bourget is a 3-track CD that showcases Bourget's prowess as a masterful pianist and programmer of virtual violins in addition to being an effective narrator. His compositions have an ambient coloring with choral-tinged passages that pervade a Gothic tint. Each composition represents a specific movement, telling the story of Christ's resurrection through music. « Premier Jour » (First Day) symbolizes Christ's death. « Deuxième Jour » (Second Day) reflects the transformation process. The last track « Troisième Jour » (Third Day) characterizes Christ's resurrection. Inspired by the Biblical story, the music shows reverence for the miracle and provides sonic vignettes depicting the three stages of the evolution.

The compositions have a meditative-slant bringing together the orchestral tones of the violins and the chamber music-imbued resonance of the piano. Combined, the strings and keys culminate into a gospel hue reminiscent of Gregorian Chants, music which echoed from outside the walls of Gothic churches during the height of the Middle Ages. Bourget's offering epitomizes the music of the Medieval Era implementing modern instruments and a contemporary view of the Biblical tale.

Notes move slow and subtly along « Premier Jour » reflecting the mournful mood over Christ's death. The chord arrangements for the strings are dabbed gently at first then grow more intense and bold as the track progresses producing fluttering ringlets that float with angelic charisma. The second stage « Deuxième Jour » resonates with choral tones scrolling a requiem of narrative strings that relate the part of the tale when Christ's body transcends from the grave. The final track « Troisième Jour » erupts with bright and elegant tones as the notes prance freely producing ambient soundscapes and choir-like atmospherics.

A profound storyteller, Claude Marc Bourget shows that his sonic vignettes can move audiences. The melodic descriptions shown on Le Mystère des Trois Jours join the keys and strings resounding traditional Gregorian-textured Chants with modern ambient tints and orchestra-tinged soundscapes. Bourget's offering demonstrates sensitivity and a reverence for the Biblical tale. Implementing the principles of artistic freedom, Bourget shows that he can craft moving stories through music and evoke emotion in the listener.

Greenland, Song of the Ice
2012
Composition · Violon solo · Partition disponible
Greenland, Song of the Ice
Groenland, ou le chant des glaces, pour violon solo
Song of the Ice  7:02
Violon : Frédéric Bednarz
Enregistré le 11 août 2011, Église Notre-Dame-de-la-Compassion, Métis-sur-Mer, Québec
Enregistrement, mixage et mastering : Claude Marc Bourget
Bourget Music (Metis Islands Music) · Catalogue BM-002
Scènes de la répétition
Greenland — Scènes de la répétition
Vidéo du concert de la création
Greenland — Concert de la création
Partition Greenland
Noviaus Tanz
2011
Composition · Violon, violoncelle et cordes virtuelles · Partitions disponibles
Noviaus Tanz
Pour violon, violoncelle, violons virtuels et contrebasse virtuelle
1. Signes (moderato)  2:59
2. Ferments (largo)  4:48
3. Cadences (più allegro)  7:34

Œuvre hybride réunissant un duo d'interprètes et des cordes virtuelles. La première étape de composition fut l'écriture du duo pour violon et violoncelle ; ensuite, un second niveau de composition consistait à ajouter des parties virtuelles en langage MIDI. Le tout mixé dans un esprit d'intégration et d'équilibres multiples.

Noviaus Tanz est en fait un dialogue pluriel : dialogue violon-violoncelle, dialogue du printemps céleste avec la terre profonde, et dialogue homme-machine, tel qu'il est, demeure et devient, aujourd'hui, notre liberté et notre chaîne.

Violon : Frédéric Bednarz · Violoncelle : Pierre-Alain Bouvrette
Samples, programmation, arrangements : Claude Marc Bourget
Enregistré février 2011, Studio de l'onde, Montréal
Ingénieur : Jacques Laurin · Mixage : Bourget & Talbot · Mastering : Carl Talbot (Le Lab)
Bourget Music (Metis Islands Records) · Catalogue MIM-001
Partition Noviaus Tanz Page MIDI Noviaus Tanz
Susan Frances · Jazz Times · USA · 2012

Classical pianist Claude Marc Bourget plays a new role on his latest recording Noviaus Tanz from Metis Islands Production as a programmer and arranger of the virtual violin and virtual double bass. Coupling electronic music with the acoustic ethers of cellist Pierre Alain Bouvrette and violinist Frederic Bednarz, Bourget creates elevating raptures and extemporaneous ripples that focus the mind and stimulate calmness through the soul.

The harmonies are melodically organized and arranged to flow with a natural elegance. Silky textured strings open "Ferments" coiled in winding cello rings. The verses roam with a vivacious spontaneity projecting orchestral arcs spruced by branches of improvisational sprigs. The broad, hushed strokes of "Cadences" alternate between light and heavy pressured notes while the crisp stride of "Signes" is garnished in ballerina-like twirls, lifts and jetes. The instruments transmute a lead and follow scheme which seduces the listener to move along with the established pattern.

Noviaus Tanz is innovative music with a dichotomy of electronic and acoustic sounds molding them into electrifying compositions. The improvised swags and curves add to the pieces majesty and allude to a sonic plane beyond the temporal world.

Piano solo — Albums d'improvisation
Musiques de ballet
2009
Piano solo · 2 volumes · Improvisation
Musiques de ballet
Livre 1 : Reford Gardens Suite  ·  Livre 2 : Sept entrées de ballet
Livre 1 — Reford Gardens Suite ou 14 estampes dansées

The High Bank 1:34 · Poppies of the Tsangpo 2:15 · The Exbury Azaleas 2:48 · The Alpine to the Millstone 1:10 · The Floral Terrace Between Rain and Sun 3:32 · Blue Heron in the Pond 1:31 · Belvedere on the Silver River 2:28 · In Search of Gentians 1:54 · Bathing Birds of the Night 4:19 · Long Walk in the Royal Colors 3:28 · The Crabapple Red Spring 2:38 · Alone in the Stream Garden 1:27 · Woodland Deepening 0:59 · Supernatural Presence of the Primula 1:23

Livre 2 — Sept entrées de ballet

Entrée à deux (homme et femme) 3:46 · Entrée seul (homme) 1:10 · Entrée seule (femme) 2:05 · Entrée à deux (femme, enfant) 3:51 · Entrée à deux (homme, enfant) 1:00 · Entrée à trois (homme, femme, enfant) 2:48 · Entrée seul (enfant) 0:57

Enregistré dans le magnifique cadre de la salle Françoys-Bernier du Domaine Forget, à Saint-Irénée. Ces musiques, bien qu'elles appellent et conduisent à la danse, ne sont pas des musiques chorégraphiques au sens premier, mais des musiques dansantes d'inspiration gestuelle — des musiques-ballerines, dont toujours dansent et sautent, vers une idée de la Beauté, les cadences et les gammes.

Un peu jazzantes, un peu classiques, elles ne sont ni du jazz ni du classique. Ni improvisées, ni écrites, mais rappelées par le souvenir, remémorées par l'œil et par l'ouïe : des musiques de synthèse.

Piano : Claude Marc Bourget
Enregistré à la salle Françoys-Bernier, Domaine Forget, Saint-Irénée, Canada
AUDIENCE · Catalogue AD004
Réédition disponible sur Bandcamp
Jazz Inside Magazine · New York — Interview

« For me, playing the piano is black and white photography applied to music. It is the orchestra in equation. Everything is there, but at the principle level, behind the image, like roots under the flowers. I love black and white in photography. The piano with its black and white keys immediately gives the sign of its economy. In that sense, only the string quartet would approach it. The jazz trio too, belongs to this pure world. Other trinity, other mystery. »

Associated Content · Arts & Entertainment

Musiques de Ballet is a phenomenal endeavor which gels multiple expressions, textures and dynamics that bend and reflect capriciously, and subsequently inject meaning into Bourget's art.

Jazz Inside Magazine · New York

Pianist Claude Marc Bourget can orchestrate energizing symphonies with the nimble movements of his ten fingers across the keys of a grand piano. The protégé of such arduous musicians as Chopin, Debussy, Stravinsky, Paul Bley, and Keith Jarrett, Bourget has a heart that is true to his passionate nature and a mind that exhibits a boundless imagination. Like his predecessors, Claude Marc Bourget is not trapped into becoming a period pianist but a musician whose improvisations will be relevant for centuries to come. His synthesis of jazz and classical music structures is inspiring and positions him to become a source of motivation for aspiring musicians to come.

Second Time
2008
Piano solo · Improvisation · Quebec Improvised Musics Society
Second Time
Improvisations Cycle · Steinway grand coda
Opening 1:40  —  Part I : Northern Restlessness 5:19 · Interlude 1:02 · Plays Of Winds 5:08 · Dance Of The Large Bird 5:02 · Secret Ice 4:27  —  Part II : Second Time 6:57 · Lull In Ashes (Brahms) 4:00 · Song Of Destiny (Beethoven) 3:14 · Song Of Past 2:55 · Tides Of Hopewell Rocks 2:48  —  Part III : Dripping Of Whiteness 3:36 · Ungrund 5:08 · River In The Air 3:51 · Awakening Cycle 5:22 · Coda 0:59  —  Rising Death (Adagio) 3:36  —  Total : 65:14
« Emotional, uninhibited, and hauntingly beautiful. » Susan Frances · Jazz Review
Piano : Claude Marc Bourget · Steinway grand coda
Quebec Improvised Musics Society
All About Jazz · Italy · Paolo Peviani

Second Time, realizzato in perfetta solitudine su uno Steinway gran coda (suono magnifico!), si sviluppa infatti come un lungo racconto, come una lunga suite. Preceduta da un cappello introduttivo, la prima parte si muove lungo le coordinate « consuete » del piano solo in chiave jazz. Gli inevitabili echi jarrettiani, dunque. Ma assai più forte, in Bourget, è l'impronta del conterraneo Paul Bley. L'amore per la risoluzione inattesa, per il cambio d'umore che, nello spazio di una nota, ci porta da un gioioso maggiore ad una malinconia più intima. Con lo scorrere delle tracce si insinuano qua e là, fino a diventare predominanti, gli echi classici. Non solo dal punto di vista compositivo (Brahms e Beethoven, cuore della seconda parte), ma anche da quello esecutivo. La mano sinistra, spesso trascurata dai pianisti jazz, svolge qui un lavoro enorme diventando a tratti la vera protagonista.

Jazz Times · USA · Susan Frances

Bourget creates a balance between the deposits of rage and peacefulness in nature. His compositions channel the moods which guide nature's course, and draws out its beauty even when confronted with its darker, brooding tirades. Second Time demonstrates Bourget's agility as a pianist, and skillfulness to convey nature's messages to audiences. He shows a desire for challenges, and a need to master them.

Jazz Review · USA · Lorelei Clarke

The intensity of the music and the quality of the recording pull you into the music, until you feel almost as if you are sitting alone in a concert hall. No matter whether you are solo piano aficionado or not, Bourget's sound is enthralling. His technical and creative facilities alone are admirable, but the sheer intensity of his music is enough to draw the most callused listener in. When so much music follows set forms of conformity and repeating phrases, it's easy to get lost in the long, full themes that seem to never end. I am not traditionally a fan of solo piano works, and I probably won't go out and buy any right away, but this album will definitely have a spot in my listening library.

Jazz Review · USA · Susan Frances

Bourget's compositions are strictly focused as well as free to soar as high as the creative imagination will allow and sink as low as the heart's emotional abyss. Through the episodes of deep contemplation and mesmerizing flights, Bourget exhibits impressive maturity that causes people to stop in their tracks and listen to him. His long stretches of wanderings wicked by the piano keys seem mysteriously guided, as even the moments of transgressions manage to stay on course like they are under a trance, which stops them from trailing away from their objective, and every track resounds with an objective in mind. His album Second Time shows his skills as a virtuoso on the piano, but also as a masterful composer and arranger. At 52 years of age, Bourget does not seem to want to turn back time, but to move ahead with it, as Second Time embraces huge challenges and tests Bourget's reflexes to move spontaneously along the changing tides.

Jazz Frisson · Canada

Bourget est un pianiste exigeant. Introspectif par moment, plus exubérant sur certains morceaux, il nous fait vivre toute une gamme d'émotions. Il faut se laisser envelopper par sa musique, dont l'émotion se dévoile par couches successives comme l'aube naissante révèle les détails qui nous entourent. La musique de Bourget est majestueuse, vecteur de tous les chagrins, joies et espoirs qui y transitent sereinement.

The Live Music Report · Canada · Jessica Lombardi

Bourget explores a mysterious and vast territory. A great gust of wind blowing the melodies against a wall of sound.

Poste d'écoute  ·  Piano 2006–2010

Recueil de pièces du répertoire 2006–2010. Extraits libres d'écoute.

01
Lull in Ashes (sur un thème de Brahms)
Album Second Time
02
Entrée seule (femme)
Sept entrées de ballet
03
Secret Ice
Album Second Time
04
Poppies of the Tsangpo
Reford Gardens Suite
05
Pas de deux
Album Musiques de ballet
06
Dernière passacaille
Passacailles étranges et tragiques
07
Rising Death (Adagio)
Album Second Time
08
The floral terrace between rain and sun
Reford Gardens Suite
09
Variations Vassilievitch (mvt 1 de 3)
Piano solo
10
Variations Vassilievitch (mvt 3 de 3)
Piano solo
Production (autres artistes)
Pilgrim of the String — Jean-Pierre Chassé
2012
Production · Guitare acoustique solo
Pilgrim of the String
Jean-Pierre Chassé — guitare acoustique

Album solo du guitariste Jean-Pierre Chassé, produit par Claude Marc Bourget. Synthèse de flamenco, bossa nova et jazz ambiant, l'album a été remarqué par la critique internationale dès sa sortie.

Producteur exécutif : Claude Marc Bourget
Ingénieur du son et mixage : Jacques Laurin (Studio de l'onde, Montréal, mai 2011)
Mastering : Carl Talbot (Le Lab Mastering, Montréal)
Graphisme : Philippe Ghielmetti
Avec le soutien de Alain Robert
Productions de l'onde · Catalogue OND2-4072
Jean-Pierre Chassé joue une guitare Moisan.
Susan Frances · Jazz Times · USA · 2012

Pilgrim of the Strings, the new recording from acoustic guitarist Jean-Pierre Chassé is a lush embroidery of ambient soundscapes tooled in penetrating improvisations, protracting arpeggios and melodic fractals. The Montreal native teamed up with classical pianist Claude Marc Bourget who produced the recording while mixed and mastered by Jacques Laurin. A synthesis of flamenco, bossa nova and ambient jazz, Pilgrim of the Strings soars with a nimble imagination reflective of vintage Django Reinhardt and the melodic sensibilties of Paco.

The soft, angelic sonorous of « Passage To Europe » contrasts the rattling chords swagging « Lo Mas Importante es Vivir. » The elegant flamenco wings of « The Other Side of Eyes » move with a dancer's instinct switching to the taut arpeggios of « Narmada Ka Pani » highlighting sizzling, erotic chord rotations which are embellished by Turkish accents. The gentle acoustic twirls and spinning riffs of « Pas a Pas » complement the whispery tendrils of « Ishindenshinun » ascending and descending along the melodic scale. The graceful gait of the chord scheme along « Los Ultimos Pajaros » is propelled by sprinting chord patterns and sleek improvisations. The bossa nova stylizing of « Atoll das Rocas » changes to a bop-inspired rhythm in « Bop's Memories » reminiscent of the gypsy tones of Django Reinhardt and the bluesy entwines of Richard Hart.

Jean-Pierre Chassé is a one of kind guitarist. His sense of melodic phrasing and timing for penetrative improvisations puts him in the ilk of Paco. His tracks weave into each other without disruption moving with the ease of the Alps flowing across the borders of France, Switzerland and Italy. Motivated by passion, Pilgrim of the Strings gives definition to ambient jazz with comfy atmospherics that allude to evenings cruising along the Mediterranean.

Nicolas Pelletier · Blogue en musique · Québec · 2012

Trop souvent, les musiciens comme le guitariste Jean-Pierre Chassé passent inaperçus. La musique qu'ils émettent n'est simplement pas assez sexy, pas assez pop, pas assez prévisible pour que le grand public s'y intéresse. Je vous invite à prendre le temps d'apprécier la superbe musique de ce guitariste extraordinaire. Aussi habile dans un style classique contemporain que le flamenco ou le tango, ce Montréalais de 56 ans n'a rien à envier aux Steve Howe (Yes) de ce monde.

Alors qu'aujourd'hui, il est si facile de programmer des échantillonnages pour monter un groove accrocheur, on oublie trop vite qu'il doit exister des virtuoses instrumentaux pour créer des passages dignes d'être repris. Le nouveau disque de Chassé est bien plus que des passages, c'est un superbe recueil de neuf pièces instrumentales qui font vibrer la guitare classique de façon spectaculaire. Chassé peut jouer la carte de la virtuosité technique puis celui de la sensibilité dans le phrasé suivant. Comme tout grand musicien, Jean-Pierre Chassé sait laisser sonner chaque note. Oui, vraiment, Jean-Pierre Chassé est un musicien d'un autre niveau.

Echo — Nuné Melik
2022
Production · Violon solo
Echo — Nuné Melik
Bourget Music · Catalogue B-101
Nimrod Borenstein / Quasi une cadenza  5:37
Polina Nazaykinskaya / Caprices I  1:53 · Caprices II  2:20
Claude Marc Bourget / Tsarfat, chants pour violon seul  9:33

Album solo de Nuné Melik, produit par Claude Marc Bourget, qui signe également la composition Tsarfat, chants pour violon seul. Enregistré à l'église St-Augustin de Mirabel en septembre 2021.

Producteur : Claude Marc Bourget
Ingénieur du son : Philippe Bouvrette (Musicom Productions)
Mastering : Marc Thériault (Le Lab Mastering)
Graphisme : Claude Marc Bourget · Photo de couverture : Jan Osipyan
Remerciements : Carl Talbot (Musicom Productions)
Textes & Documents
Cecil Taylor 80 Birthday Celebration
2009
Essai · Texte de présentation
Taylor le pianiste
Sur Cecil Taylor · Célébration du 80e anniversaire, 2009

Texte de Claude Marc Bourget sur Cecil Taylor, rédigé à l'occasion de la célébration du 80e anniversaire du pianiste américain en 2009.

Deux préludes polyphones — YouTube
2010
Piano solo · Improvisation
Deux préludes polyphones
Improvisations — 23 janvier 2010

Deux improvisations du pianiste Claude Marc Bourget, qui revisite à sa manière de libre jazzman l'esprit polyphonique prébaroque.

Premières & Archives
Festival de Jazz de Montréal 1983
1983
Concert solo · Piano improvisé · Enregistrement perdu
Festival de Jazz de Montréal
Piano + · Bibliothèque nationale du Québec
« Au programme, un récital de Claude Marc Bourget, pianiste improvisateur de 26 ans, qui ne va pas sans rappeler le style du pianiste américain Cecil Taylor. Sans jamais succomber à la tentation d'associer liberté et gratuité, Bourget s'est livré avec une rigueur remarquable. Une musique énergique, extrêmement dense, et d'une richesse harmonique peu commune. Autodidacte, Bourget étale des qualités techniques impressionnantes et témoigne d'un souffle créateur inépuisable. » Pierre Boulet · Le Soleil · 12 juillet 1983

L'enregistrement de cette prestation est perdu. « Le souvenir est souvent plus fort que l'enregistrement, et même plus juste et authentique, en un sens, car il n'y a pas de microphone, de piste, d'appareil pour retenir les anges. » — C.M.B.

Claude Marc Bourget — Montréal, Homage to the City
2007
Entretien · Jazz Frisson · Montréal
Claude Marc Bourget improvise Montréal
Jazz Frisson · Montréal, 2007

JF — L'année 1983 fut très fertile pour toi. Puis une soudaine absence. Qu'est-ce qui explique une si longue pause ?

CMB — Cette flambée de 1983 m'avait à la fois comblé et déçu. Arrivé au port, rien ne m'y attendait. Le but avait été le voyage comme tel, pas plus. La destination était vide. Il me fallait réfléchir, repartir de l'origine, reprendre tout le chemin. Je le fis par la littérature, la philosophie. Vingt ans de livres et d'écoute. Je suis maintenant prêt à continuer. Vingt années ne sont rien devant les millénaires, l'éternité de la musique.

JF — L'improvisation en piano solo est une des disciplines les plus exigeantes. Quelles sont tes sources d'inspiration ?

CMB — Ce que j'affectionne dans l'improvisation au piano seul, c'est la pureté du geste, loin des machines à composer et des effets faciles. L'art du piano possède sa noble histoire, son aventure toujours humaine. Je n'y vois d'équivalent, de nos jours, que la boxe — le pur moment du face à face réel et sans filet, devant nos frères humains, concentrés, affamés de choses humaines et parfois divines.

JF — Tu es autodidacte. Quels musiciens furent essentiels comme modèles ?

CMB — Côté compositeurs : Debussy, Stravinsky le pragmatique, le métaphysique Schoenberg. Guillaume de Machaut pour le XIVe siècle — un des summums de la civilisation musicale. Beethoven, Bach, Mozart. En jazz : Monk, Davis, Mingus, Paul Bley, le regretté Steve Lacy. Côté interprètes : Horowitz — mais pour idéal personnel le sobre et fort William Kempff, dont je n'arriverai jamais à suivre l'indicible retenu, le dosage esprit-matière, la musicalité chevaleresque et silencieuse. Hors piano : Davis et Billie Holiday, la reine absolue, la Callas du jazz, celle que nous apportons sur l'île déserte en attendant la fin des temps.

JF — Quelle est ta méthode de travail pour maintenir ce rythme d'improvisation ?

CMB — L'improvisation, ce sont finalement des variations de thèmes, d'harmonies, de dessins ou de motifs, qui mises ensemble nous servent de route où, par la correction, l'amendement, la curiosité et l'attention physique et intellectuelle, nous nous transformons nous-mêmes à chaque étape. La méthode est donc liée à l'idée même de variations, et c'est de celles-ci que naît l'impression d'abondance.

JF — Quel est le souvenir le plus mémorable de ta carrière ?

CMB — Erdro Erdrosed II au Musée d'art contemporain de Montréal, où l'on m'a donné tous les moyens d'expérimenter des chemins jamais empruntés : les instrumentistes, enregistrés live, se voyaient redonner leur propre musique par les magnétophones et rejouaient sur scène avec eux-mêmes. J'ajouterais mon passage comme soliste au Festival de Jazz de Montréal, dont j'ai malheureusement perdu les bandes. J'avais donné ce soir-là ma meilleure prestation. C'est sans doute une bonne chose que d'en avoir perdu trace — le souvenir est souvent plus fort que l'enregistrement, et plus juste, car il n'y a pas de microphone pour retenir les anges.

JF — Quel est ton plus grand rêve à long terme, musicalement ?

CMB — Celui de tout musicien : mener à terme ses projets, avec un public pour les recevoir, les comprendre et peut-être les aimer. Aller au bout de l'exercice, de parfaire la musique et sa communication — se perfectionner soi-même par cette espèce d'affrontement périlleux et bienfaisant qu'est la prestation, qui consiste à demander l'attention et donc d'en être digne.

Archives 1982–1983
Julien Grégoire, marimba — Nuances, 1983
1983
Composition · Marimba solo
Nuances
Pour marimba solo · Créée par Julien Grégoire · Salle Claude-Champagne, Montréal · 4:00

Partition manuscrite à la transcription — version en cours pour quintette (flûte, clarinette, cor, violoncelle et tuba).

Écoute
Erdro Erdrosed II
1983
Composition et direction · Concert d'improvisation contemporaine
Erdro Erdrosed II
Pour 6 magnétophones et 3 exécutants-improvisateurs · 60:00
Musée d'Art contemporain de Montréal, 1–2 octobre 1983

Concert d'improvisation contemporaine et dispositif magnétophonique. Les instrumentistes, enregistrés live, se voyaient redonner leur propre musique par les magnétophones et rejouaient ainsi sur scène avec eux-mêmes — selon des schémas d'ordonnancement protégeant contre toute fusion insensée.

Contemporary Art Trio :
Jean-Pierre Chassé, guitare · Robert Marcel Lepage, clarinette · Claude Marc Bourget, piano et direction
Extrait — Rencontre du Musée, journée 1
Extrait 1 — Erdro Erdrosed II, journée 2
Extrait 2 (Finale) — Erdro Erdrosed II, journée 2
Concert de Metz, 1983
1983
Concert solo · Improvisation · Enregistrement partiel
Concert de Metz
Piano solo improvisations · Caveau des Trinitaires, France
Extrait solo · 3:21
«

Une œuvre inhabituelle, unique, qui ramène aux univers de Brel, Ferré, Barbara.

QFQ · Presse québécoise, 2019
«

Six chansons qui demandent une attention, un moment de grâce lors de l'écoute.

Raymond Desmarteau · Radio-Canada International, 2018
«

La musique de Bourget est majestueuse, vecteur de tous les chagrins, joies et espoirs qui y transitent sereinement.

Jazz Frisson · Canada
«

Une coloration ambiante avec des passages teintés de chœurs qui imprègnent une tonalité gothique — profond conteur, il montre que ses tableaux sonores peuvent toucher les publics.

Susan Frances · Yahoo Contributor Network, 2014
«

Noviaus Tanz est une musique innovante à la dichotomie électronique et acoustique, qui allude à un plan sonore au-delà du monde temporel.

Jazz Times · USA, 2014
«

L'intensité de la musique et la qualité de l'enregistrement vous plongent dedans, jusqu'à vous donner l'impression d'être seul dans une salle de concert.

Lorelei Clarke · Jazz Review · USA
Entretiens
Oct. 20251265, Le Sagittaire d'Evesham — livre audio immersifLe Blog du livre audio · FranceLire
Août 2025Questions d'actualité — Le Sagittaire d'EveshamRadio VM · Montréal
ÉcouterTranscription
2018Les amants de l'ombre — critique et entretienRadio Canada InternationalLire
2014Le Mystère des trois jours — album reviewSusan Frances · Yahoo Contributor Network · USA

Le Mystère des trois jours from Claude Marc Bourget is a 3-track CD that showcases Bourget's prowess as a masterful pianist and programmer of virtual violins in addition to being an effective narrator. His compositions have an ambient coloring with choral-tinged passages that pervade a Gothic tint. Each composition represents a specific movement, telling the story of Christ's resurrection through music.

The compositions have a meditative-slant bringing together the orchestral tones of the violins and the chamber music-imbued resonance of the piano. Combined, the strings and keys culminate into a gospel hue reminiscent of Gregorian Chants, music which echoed from outside the walls of Gothic churches during the height of the Middle Ages. Bourget's offering epitomizes the music of the Medieval Era implementing modern instruments and a contemporary view of the Biblical tale.

A profound storyteller, Claude Marc Bourget shows that his sonic vignettes can move audiences. The melodic descriptions on Le Mystère des trois jours join the keys and strings resounding traditional Gregorian-textured Chants with modern ambient tints and orchestra-tinged soundscapes. Bourget's offering demonstrates sensitivity and a reverence for the Biblical tale — implementing the principles of artistic freedom, he shows that he can craft moving stories through music and evoke emotion in the listener.

2007Claude Marc Bourget improvise MontréalJazz Frisson · Montréal

JF — L'année 1983 fut très fertile pour toi. Puis, une soudaine absence. Qu'est-ce qui explique une si longue absence ?

CMB — Je dirais que cette explosion même fut en un sens la raison de cette rupture. Cette flambée de 1983 m'avait à la fois comblé et déçu. J'étais comblé du fait que s'exprimait et était soudain écouté ce qui depuis des années avait besoin de l'être : une musique du temps, dans un temps qui était au fracas, à la quête du danger sonore, à une expérimentation totale. Mais arrivé au port, après le voyage, je fus déçu. Rien ne m'y attendait. La destination était vide, comme une paralysie dans l'éther par l'attraction de l'ivresse. Il me fallait réfléchir, repartir de l'origine, reprendre tout le chemin. Je le fis par la littérature, la philosophie, un peu à l'abri de la musique, quoique faisant mes gammes, comme à vide. Vingt ans de livres et d'écoute. Je suis maintenant prêt à continuer. Vingt années ne sont rien devant les millénaires, l'éternité de la musique.

JF — L'improvisation en piano solo est sans doute l'une des disciplines les plus exigeantes. Quelles sont tes sources d'inspiration ?

CMB — Ce que j'affectionne tout d'abord dans l'improvisation au piano seul, c'est la pureté du geste, loin des machines à composer et à décomposer, des effets faciles et vendus par leurs noms, parfois en solde, dans les épiceries à musique. L'art du piano, du récital, du solo, possède sa noble histoire, son aventure qui continue, toujours humaine, alimentée du legs des grands et des petits artistes et comme au-dessus de l'abrutissement électronique. Je n'y vois d'équivalent, de nos jours, que la boxe. Le pur moment du face à face réel et sans filet, devant nos frères humains, concentrés, affamés de choses humaines et parfois divines.

JF — Tu es autodidacte. Quels musiciens furent essentiels dans ton apprentissage ?

CMB — Ils sont nombreux. Côté compositeurs, l'impressionniste Debussy, Stravinsky le pragmatique, le métaphysique Schoenberg pour le XXe siècle. Guillaume de Machaut pour le XIVe siècle, à la suite de Pérotin et de Léonin, à l'École de Notre-Dame — l'un des summums de la civilisation musicale. Beethoven, Bach, Mozart. En jazz : Monk, Davis, Mingus, le Canadien Bley et le regretté Steve Lacy. Côté interprètes, Horowitz, mais pour idéal personnel le sobre et fort William Kempff, dont je n'arriverai jamais à suivre l'indicible retenu, le maintien supérieur, le dosage esprit-matière, la musicalité chevaleresque et silencieuse, sans accentuation mielleuse ni maniérisme. Hors piano : Davis en jazz et Billie Holiday, la reine absolue, la Callas du jazz, celle que nous apportons sur l'île déserte en attendant la fin des temps. Ajoutons Cecil Taylor le soliste, grand libérateur physique et charnel, mais après qui il faut revenir et panser les plaies vives de l'animalité.

JF — Quelle est ta méthode de travail pour maintenir ce rythme ?

CMB — Le pari du site, c'est de présenter au jour le jour, selon son rythme vrai, l'évolution de mon travail, un peu comme si l'on me suivait en concert. L'improvisation, ce sont finalement des variations de thèmes ou de chants, d'harmonies, de dessins ou de motifs, de styles et même de techniques et doigtés, qui mises ensemble nous servent de route où, par la correction, l'amendement, la curiosité et l'attention physique et intellectuelle, nous nous transformons nous-mêmes à chaque étape et tournant. La méthode est donc liée à l'idée même de variations, et c'est de celles-ci que naît l'impression d'abondance.

JF — Quel est le souvenir le plus mémorable de ta carrière ?

CMB — J'allais dire mon arrêt et aujourd'hui, surtout, mon retour, car le moment dont tu parles, je crois qu'il reste à venir. Je retiens tout de même Erdro Erdrosed II, au Musée d'art contemporain de Montréal, où l'on m'a donné tous les moyens d'expérimenter certains chemins jamais empruntés de l'improvisation musicale : les instrumentistes, enregistrés live, rejouaient sur scène avec eux-mêmes via les magnétophones. J'ajouterais mon passage comme soliste au Festival de Jazz de Montréal, dont j'ai malheureusement perdu les bandes. J'avais donné ce soir-là ma meilleure prestation. C'est sans doute une bonne chose que d'en avoir perdu trace — le souvenir est souvent plus fort que l'enregistrement, et plus juste, car il n'y a pas de microphone, de piste, d'appareil pour retenir les anges.

JF — Est-ce qu'il y a des projets d'album ou de concert prévus ?

CMB — Je connais pour l'instant mon purgatoire, que j'assume très bien. À cinquante ans, entre deux âges, nos projets et nos œuvres sont des projets et des œuvres de la maturité. Je mets la barre haute dans mes exigences, mais ça commence à porter fruit. D'autre part, je parle d'improvisations, mais je compose également. Sur la table : un concerto pour piano où le pianiste devra improviser sur une musique écrite à l'orchestre, une messe en l'honneur de Notre-Dame, et un opéra dont j'écris le livret à partir de mes notes pour un roman sur Le Moyne d'Iberville. Je ne chôme pas.

JF — En dehors de la musique, quelles sont tes plus grandes passions ?

CMB — La littérature, l'histoire et la politique. Mais je me repose de tout cela, et la musique est mon refuge, mon choix. Je ne suis jamais plus heureux qu'y travaillant, sinon auprès des miens et de mes amis chers. Je me dois d'ajouter le design graphique, qui me permet en outre de gagner ma vie sans autre concession.

JF — Quelle est la musique que tu écoutes actuellement ?

CMB — Jamais d'iPod, question de ne pas tuer les oreilles, qui comme les hommes meurent par où elles ont péché. Mais j'écoute et réécoute Stravinsky, celui d'après le Sacre du printemps (1913) — le Stravinsky des semences et de la continuité, celui dont le 20e siècle a raté l'héritage. Le Sacre consommait la rupture. On a commis l'erreur d'y voir un nouveau chemin, alors qu'il fermait les livres d'une époque. La grande leçon stravinskienne, une école de création et de foi non de nihilisme, vient après, avec tous les caractères de la continuité séminale, c'est-à-dire de la tradition sans cesse réinventée. C'est d'ailleurs ce que fait le jazz, qui toujours est resté vivant.

JF — Quel est ton plus grand rêve à long terme, musicalement ?

CMB — Celui de tout musicien, je crois. Celui de mener à terme mes projets, avec un public pour les recevoir, les comprendre et peut-être les aimer, celui d'aller au bout de l'exercice, de parfaire la musique et sa communication — c'est-à-dire de se perfectionner soi-même par cette espèce d'affrontement périlleux et bienfaisant qu'est la prestation, qui consiste à demander l'attention et donc d'en être digne.